Famille

Divorce par consentement mutuel : ce que vous signez vraiment

La convention n’est pas un formulaire. Pension, logement, enfants : chaque ligne engage.

Miroir d’eau et façades de la place de la Bourse à Bordeaux

Le divorce sans juge reste un contrat. Vous le signez chez deux avocats, puis un notaire l’enregistre. Après dépôt, revenir en arrière coûte plus cher que de relire une fois de trop.

La pension alimentaire n’est pas un chiffre « pour faire joli ». Elle doit pouvoir se payer le mois suivant. Si vous visez trop haut, vous créez un contentieux. Si vous visez trop bas, vous affamez le quotidien des enfants.

Le logement familial mérite une phrase claire : qui reste, qui paie, jusqu’à quand, et que devient le prêt. Une clause floue sur la jouissance, c’est une assignation dans six mois.

Les enfants ne sont pas un chapitre optionnel. Résidence, vacances, passeport, frais extra : écrivez le concret. Le juge n’est plus là pour corriger l’imprécision.

Calandre Avocats relit ces conventions comme un journaliste relit une une : mot à mot, sans effet de manche. Si une ligne cloche, on la réécrit avant la signature.

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