Famille

Résidence alternée : trois points que le juge lit en premier

Distance, rythme scolaire, et capacité à parler de l’autre parent. Le reste vient après.

Parvis de la cathédrale Saint-André à Bordeaux

La résidence alternée n’est pas un prix de consolation. Elle suppose deux logements tenables et un trajet que l’enfant peut faire sans devenir un colis.

Le juge regarde d’abord l’école. Un changement d’établissement chaque année pour « équilibrer » les parents se voit. Les notes et la fatigue parlent plus fort qu’un discours sur l’égalité.

Ensuite vient le langage. Dénigrer l’autre parent dans les messages, c’est une pièce. Le cabinet vous le dit sans détour : ces captures se retrouvent au dossier.

Enfin, l’argent des activités. Qui paie le judo, le bus, l’orthodontie. Une résidence partagée sans clé de répartition, c’est une guerre de tickets de caisse.

Nous préparons ces dossiers à Bordeaux pour des parents qui veulent une décision applicable, pas un roman.

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